Bio

En 1977, fortement impressionné par un reportage de la BBC sur le King le soir de sa mort, NESLES (se prononce « Nèle ») sait qu’il lui faudra se méfier de l’alcool, de la clope, la coke et la cortisone.

En 1979, il découvre les Beatles, les Stones, et… Bernstein. Le choc ! Malgré l’ombre planante d’un grand-père chef d’orchestre, la rupture avec la tradition familiale est alors consommée : il ne fera pas de musique classique.

Quelques années plus tard, après diverses expériences dans des groupes punk, new wave, pop, électro et rock, une licence ès littérature anglo-américaine en poche, des études de théâtre à la Rue Blanche, diverses formations musicales à l’Ircam et ailleurs, des incursions au Théâtre et au Cinéma, NESLES se lance enfin sous son nom et en solo.

S’ensuit le parcours habituel de l’Artiste en autoprod’, l’école du ‘Do It Yourself’. Nesles se produit dans de nombreux bars pendant 1 an, accompagné de sa guitare folk et d’une boîte à rythme TR808, fait circuler plusieurs démos, sort ses premiers EP, dont  ‘Jardin aux Bêtes Sauvages’, qui lui vaudra ses premiers  passages radio (France Inter, FIP, RTL2, Radio Libertaire…) et papiers (Parisien, Move,…).
On l’inscrit alors, peut-être un peu hâtivement, dans la lignée des Miossec, et autres Dominique A. Il joue aux Printemps de Bourges en scène découverte – c’est-à-dire dehors et sous la pluie !

Après l’enregistrement douloureux d’un 1er album (autoprod/ADAMI) qui lui fera regretter la roulette du dentiste et qui du coup restera dans les cartons, Nesles repart sur les routes, fait de nombreuses 1ères parties (Sébastien Tellier, la Grande Sophie, Souad Massi..), et au gré de plusieurs EPs, et de passages à l’IRCAM, il précise et peaufine son monde.
Des auteurs comme Jean Fauque, dans sa collaboration avec Bashung,  le confortent dans l’idée qu’en chanson, la langue française offre de nombreuses possibilités, encore inexplorées.
Didier Varrod et Foulquier le programment dans ‘Pollen’.

En 2007, NESLES sort son 2nd album : ‘Meilleur Ordinaire’.
Distribué numériquement par Believe, cet album reçoit le Soutien à l’Autoprod de la SACEM, l’un de ses titres est primé par la prestigieuse Académie des Jeux Floraux, et un clip passe en rotation sur M6 et MTV.

Tout en le défendant sur scène (plateaux avec Orly Chap, Robin Leduc, BB Brunes…), NESLES s’attelle à la composition de son album suivant : ’KRANK – Fable Pop’.
Sorti en octobre 2009, ‘KRANK’ fait l’objet d’une création en Résidence avec le soutien d’ARCADI, et reçoit le Prix du Public au Festival de Sémaphore (Novembre 2010).
Un mini-film, réalisé par Ivan Radkine, est projeté lors des concerts :

Parallèlement à la tournée de ‘Krank’, NESLES met en place à partir de l’hiver 2010  une série de concerts-laboratoires (le ‘Clandestine Basement Tour’) en clubs et bars pour tester son nouveau projet Folk Électro : ‘LAZY PARFAIT JUNKER (a French Gentleman Lost in the Country)’. Les textes sont l’occasion d’un retour à l’anglais, mâtiné de français et d’allemand…
Ce projet est actuellement en cours d’écriture et bénéficie du soutien d’ARCADI, de l’ADAMI et duSTUDIO DES VARIÉTÉS.